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Livre d'or
Noêlle GASCARD
Le 26/10/2015 à 08:51:25Un grand bravo pour ce que vous faites pour les malades.
Jean , Antoine FIOL
Le 02/11/2015 à 14:58:20Chère Michelle, en vous remerciant encore pour tout ce que vous faîtes, voici un petit compte rendu du dernier concert de gospels : La salle du théâtre de la photographie et de l'image était comble, samedi soir, pour le concert bénévole , ( permettant de récolter des fonds pour un nouveau traitement en oncologie, la proton-thérapie des enfants ) organisé dans le cadre des Amis de Lacassagne et donné par Sophie Geller et ses solistes , le "Right Spirit GOSPEL Singers" : un récital de gospels, ces chants afro -américains qui sont inspirés des Evangiles chrétiens, alors que les negro-spirituals nous rapprochent plus de l' Ancien Testament, mais où les uns et les autres nous parlent en musique, de la ségrégation raciale, des conditions de vie épouvantables d'esclaves,les souffrances des noirs sublimées en ferveur religieuse , en espoirs ou désespoirs. Dans une mise en scène impeccable, bien huilée, une régie au top dispensant éclairages colorés sur scène et dans la salle , un son parfait mettant en valeur la voix puissante et splendide de Sophie Geller et celles de ses solistes, ces chants,recueillis ou exaltés ont tout de suite irrigués la salle d'une houle musicale qui a entraîné l' auditeur dans une proximité quasi charnelle avec ces mélodies , véritables chants de l' âme qui déplore, qui souffre , qui veut lutter malgré tout , mettant tous ses espoirs dans une Rédemption divine , ou bien dépasser cette condition humaine faite de douleurs et de peines, par des louanges de joie, où explose le rythme de feu de cette musique , si bien rendue par l' ensemble de Sophie Geller , dans une pulsation intense, communiquant à son public, un crescendo jubilatoire, jusqu'à l'explosion finale de l' incontournable " Happy Day " qui a mis le feu à la salle , déjà debout depuis longtemps , dans une transe qui a saisi la salle entière ,invitée peu de temps auparavant à se tenir par la main ,dans un élan de fraternité, où il y avait, certes, des auditeurs et des auditrices de cette musique, mais aussi des personnes ne se connaissant pas, communiant , pour un moment, dans une humanité retrouvée , tel qu'on voudrait la voir plus souvent de nos jours... Une fabuleuse soirée donc, et adressons un grand merci à Sophie Geller et son ensemble, un grand merci, à la régie, aux techniciens , aux photographes , aux personnes de la vie politique s'impliquant dans cette belle démarche caritative et médicale , sans oublier celle sans qui rien de tout cela ne serait possible, Michèlle Boucoiran, qui nous propose toujours de si beaux concerts pour une si noble cause. Jean Antoine Fiol Michelle Boucoiran a partagé la publication de Hervé Caël. Hier, à 07:34 Photo de Hervé Caël.
Christiane TURCAT
Le 04/11/2015 à 19:03:31de la part de Viviane : "Dans un monde en tourmente il nous est donné de grands moments de bonheur et de joies... Et ce fut le cas, quelle belle soirée! Un grand merci à Sophie et ses solistes pour leur talent et dynamisme sans pareil. A toi Michelle, qui nous offre la possibilité de nous évader, "TU ES LA MEILLEURE" félicitation! Merci à Paul, ton époux pour son dévouement. Chapeau à toute l'équipe technique pour la qualité de travail, sans oublier tous les sympathisants et bénévoles. Tous pour LADL" Viviane
Alain Salimpour
Le 13/11/2015 à 15:30:41Bravo d'apporter de Lacassagne un message de vie
Pr Joël GUIGAY
Le 13/11/2015 à 17:09:05Je tenais à vous remercier pour votre générosité et votre implication renouvelées pour les patients du Centre Antoine Lacassagne. Mon secrétariat est en charge de trouver une date qui puisse convenir au plus grand nombre pour organiser un moment de convivialité autour de la remise du chèque de la recette du concert du 31 octobre. Comme vous le savez, les sommes récoltées par l’Association Les Amis de Lacassagne sont dédiées pour le moment à l’achat de matériels et d’équipements pédiatriques pour la prise en charge des enfants pour des traitements de Protonthérapie de Haute Énergie. Cette somme contribuera à l’achat d’un moniteur de surveillance portable pédiatrique, appareil essentiel dans la prise en charge de l’enfant. Ce dispositif permet de prendre les constantes indispensables à la surveillance d’un patient et, mutualisé avec d’autres équipements, permet de faire un suivi complet du patient durant toutes les phases de la prise en charge d’un traitement pédiatrique sous anesthésie générale, même durant le transport. Je vous prie d’agréer Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments reconnaissants. Pr Joël GUIGAY Directeur Général Centre Antoine-Lacassagne
Andrée CANTELLI
Le 27/11/2015 à 10:39:54Bravo et longue vie à l'Association des Amis de Lacassagne.
Danièle LUZORO
Le 30/11/2015 à 09:14:55Michele ta page du web est splendide, issa Nissa , félicitations pour toutes tes actions.bises
Ado Dejo
Le 17/12/2015 à 12:53:33Un grand merci à Michelle et Paul. Un grand merci aux Artistes Et longue vie aux Amis de Lacassagne Ado
marieagnesgouyderville
Le 02/01/2016 à 19:35:22Une très belle annee 2016 pour l association des amis de Lacassagne un grand merci à Michelle
Eliane FRANCOIA
Le 25/05/2016 à 18:12:10J'admire votre dévouement pour tous ces malades et je trouve que tout ce que vous faîtes pour eux est super! Continuez et continuons avec vous!
Jean Antoine Fiol
Le 22/01/2018 à 19:03:56Hier après-midi, samedi 20 Janvier 2018, à 15 h à la Cathédrale Sainte Réparate, nous avons pu entendre un récital exceptionnel du célèbre Richard Galliano, l'un des plus grands accordéonistes au monde. Présenté par André Peyreigne , ce concert a permis d'entendre ce grand artiste dans un programme éclectique allant de Galliano lui-même , à Astor Piazzolla ( l'un des musiciens qu'il a fréquenté durant des années ) en passant par Nougaro ( un autre de ses musiciens fétiches ) . Nous avons pu l'entendre aussi dans une improvisation en hommage à Barbara ( dont a célébré le vingtième anniversaire de sa mort cette année ) Barbara qu'il a accompagné dans son tout dernier disque....Une incursion dans le classique de Granados avec le morceau célèbre " Andaluza ", et pour clore ce récital la célèbre javanaise de Serge Gainsbourg que la salle a repris en chœur .....une cathédrale archi bondée ( il a fallu rajouter des chaises, déplacer des bancs, etc... ) qui a réservée plusieurs ovations debout et ce, dès la troisième partie de ce concert ......Un triomphe de plus pour cet immense musicien, un beau résultat en termes de résultat financier dont va bénéficier l' Association " Les amis de Lacassagne " et par là même tous les malades de l' hôpital Lacassagne.....dans cette nouvelle manifestation caritative de l' association dirigée par Michèlle Boucoiran, infatigable Présidente dans l'organisation de tous ses concerts. Bravo, Michèlle Boucoiran,et ses aides bénévoles
Jean Antoine Fiol
Le 25/03/2018 à 12:30:42Samedi soir dans cette merveilleuse salle de l’Opéra de Nice , Jean-Marc Luisada a donné un merveilleux récital offert généreusement pour l’ association « Les amis de Lacassag « De Mozart, la sonate K 331 , qui se termine par la célébrissime Marche Turque, rondeau plus français que turc, que Jean-Marc Luisada joue comme personne et prouvé une fois encore , avec sa manière unique de rythmer cette pièce , rappelant les scansions des janissaires turcs .De Chopin, un bouquet de quatre mazurkas nous a enchanté , parmi la soixantaine que le compositeur polonais a composé sa vie durant .On se souvient que l’un des premiers disques de Jean-Marc Luisada a été consacré à Chopin et un florilège de mazurkas qui a obtenu d’emblée un succès foudroyant et placé le jeune pianiste comme l’un des plus grands interprètes du maître polonais. Polonais, Chopin l’est. Mais venu en France très jeune, il s’imprègne de la culture française en reprenant à son compte les formes musicales de son époque qui avaient un grand succès dans les salons parisiens : valses, variations, nocturnes .Cette dernière forme musicale inventée par un pianiste compositeur irlandais John Field, sera reprise par Chopin et vingt et un nocturnes vont naître tout au long de sa vie , comme les mazurkas, les valses etc….Ces merveilleux poèmes de la nuit ,seront encore dans les tout premiers sous l’influence fieldienne, avant de s’ éloigner de ce côté musique de salon pour faire émerger plus de profondeur, plus de tragique aussi , tout en atteignant dans les derniers opus le calme , la tranquillité des cimes , presque du Fauré avant la lettre. Jean-Marc Luisada nous a donné une interprétation frémissante de deux nocturnes, un parmi les derniers nocturnes ( à la place du premier nocturne annoncé sur le programme) l’autre un nocturne de jeunesse posthume offert en sus à Madame Boucoiran , déployant tout son art du chant dans ces nocturnes. .Chopin a aussi cédé à cette ivresse de la danse dans ses dix sept valses, pas faites pour la danse , mais dans une forme stylisée, nous donner l’esprit de la gaité, de la légèreté de la valse, mais dans certaines valses, Chopin nous donne toute une mélancolie que n’est pas parvenue à dissiper la joie de danser. Mais c’est dans la première valse op.18 que Chopin et la deuxième, que Chopin veut nous donner cette ivresse du tournoiement ternaire, dans une forme pleine de brio et de virtuosité , tout ce que nous a donné Jean-Marc Luisada. Mais Chopin n’est pas seulement un bourgeois, ravissant les belles écouteuses parisiennes, avec ses morceaux élégants, d’une douceur exquise, que nombre d’interprètes ont perverti en sentimentalisme outré, donnant de Chopin un être souffreteux ( que malheureusement la maladie pulmonaire dont il souffrait a encore accentué ) ou un être efféminé …..Il est aussi un homme , habité par les révoltes , qu’il traduit dans sa musique avec force et virtuosité , les études, les ballades, les scherzi et autres pièces…Jean-Marc Luisada a choisi de nous jouer le deuxième scherzo ,le plus célèbre des quatre scherzi ,dans lequel Schumann y voyait un mélange d’amour et de mépris comme dans une poésie de Lord Byron.Jean-Marc Luisada l’a joué avec force, mais une force jamais dans la dureté, plutôt une intensité sonore se diffractant en milles couleurs. La moitié du récital était consacré à Schumann et ses Davidbündler ( Danses des compagnons de David )op.6.Une suite de dix-huit pièces tour à tour lyrique, passionnées que le pianiste a paré de milles couleurs diaprées, avec un toucher velouté et une digitalité qui exclut la virtuosité pure pour ne plus faire entendre que la Musique. Trois bis, deux très courts, que beaucoup d’enfants ont joué puisque tiré de l’ Album pour la jeunesse de Schumann, mais sans évidemment toutes les qualités d’un grand pianiste qui a fait de ces miniatures , des pièces d’une grande valeur musicale. Pour terminer ce splendide récital, un impromptu ( op.142 ) de Schubert, a enchanté l’auditoire par sa légèreté ,son charme , et la tendresse qui est le propre de Schubert. Merci à Jean-Marc Luisada pour ce récital splendide, merci à Michelle Boucoiran pour son dévouement envers la cause qui lui tient tant en cœur. et merci à toute l’ équipe dévouée avec elle pour ,nous offrir ces moments merveilleux.
Jean Fiol
Le 21/03/2019 à 13:47:43Donné dans le cadre baroque de l’église Saint-François de Paule de Nice, ce samedi 16 mars à 16 h au profit de l’association "les Amis de Lacassagne", le grand pianiste David Bismuth nous a offert un récital de toute beauté, composé d’œuvres célèbres et d’autres rarement jouées ! Un fil conducteur en quelque sorte qui, partant de Jean-Sébastien Bach et en suivant les générations, le père, puis l’un de ses fils, passe par Haydn pour arriver à Beethoven, puis à Schubert. Au programme, la Suite française n ° 2 de Jean-Sébastien Bach composée de six mouvements, alternant des pièces lentes et rapides. David Bismuth a su donner à ces danses stylisées, leur caractère alliant noblesse du propos et charme mélodique, grâce à son jeu très clair, épuré, une "digitalité" sans faille associée à un dosage subtil des pédales. Succédaient, l'introduction des "Sept paroles de Jésus en croix" (appelées également "les Sept Dernières Paroles du Christ"), série de courtes phrases que le Nouveau Testament attribue dans la tradition chrétienne à Jésus alors qu’il se trouvait crucifié et qu'il a prononcées juste avant sa mort. Ces "sept paroles" ont inspiré de nombreux musiciens. David Bismuth en a donné là une très belle transcription. Après cette œuvre, suivait une sonate en la mineur de l’un des fils du grand Sébastien, le Dieu de la musique. Certes, aucun des fils de Bach n’a pu égaler le génie du père et Johann Wilhelm Bach ne fait pas exception à la règle bien que sa musique soit plus qu’estimable. Cette sonate, quasiment inconnue a un charme mélodique qu'exprime le magnifique premier mouvement, poco allegro, annonciateur d'une évolution musicale. On sent déjà que l’on quitte la rigueur des fugues de Jean-Sébastien pour laisser entrevoir ce qu'exprimeront Haydn ou Mozart, une génération plus tard. David Bismuth nous a donné dans cette courte pièce un aperçu de son jeu velouté qui apporte tant aux œuvres. Puis, en sautant une génération, voici le jeune Beethoven qui, à seulement 12 ans, compose ses "Variations sur un thème de Dressler". Une composition d’un charme certain où l’on sent déjà poindre la force musicale dont Beethoven dotera ses autres et innombrables variations, notamment les "Variations Diabelli", un des grands chefs-d’œuvre de la musique. Encore imprégné de ces neuf variations d’un esprit "mozartien" ou "haydnien", certains auront remarqué que la huitième, préfigure le final de la sonate dite "Au clair de lune" ; cette si célèbre sonate que David Bismuth a choisi d'interpréter après les "Variations de Dressler". Que dire de cette sonate, sans doute la plus connue du grand public, par son premier mouvement d’une indicible beauté ! Puisque tout semble avoir été dit à propos de cette œuvre, rappelons simplement ce que disait Franz Liszt du second mouvement : "une fleur entre deux abimes" ; un gracieux allegretto, précédant un final hallucinant. David Bismuth a donné à ces pages, un caractère particulier, même dans le premier mouvement. On sentait la fébrilité exprimée par un tempo plus rapide qu'à l'ordinaire, ce qui ne donnait pas à l'œuvre, une version façon nocturne de Field ou même des premiers nocturnes de Chopin, rehaussée par le toucher exceptionnel de David Bismuth d'une beauté sonore incroyable. Schubert concluait le récital avec un impromptu, le troisième de l’opus 90, une mélodie d’une irréelle beauté, sublimée par ce toucher de nacre si particulier à David Bismuth, qui faisait ressortir la mélodie sur un fond de triolets évoquant de célestes harpes. Terminer un récital par une pièce lente témoigne d’une grande modestie et rien que pour cela , nous pouvons féliciter David Bismuth d’oser le faire, car nombre de ses collègues, même parmi les plus grands, concluent toujours leurs récitals par une pièce virtuose pour déclencher le plus d’applaudissements possible. David Bismuth a renoncé à cette "facilité", démontrant si besoin était qu’il était un véritable musicien. Ce récital magnifique se terminait par une "Mélodie hongroise" de Schubert, petit joyau de séduction immédiate. Encore un beau concert organisé par l’Association "les Amis de Lacassagne", à l'initiative de sa Présidente l’infatigable Michelle Boucoiran et de son équipe, que nous pouvons remercier et applaudir une fois de plus…. Donné dans le cadre baroque de l’église Saint-François de Paule de Nice, ce samedi 16 mars à 16 h au profit de l’association "les Amis de Lacassagne", le grand pianiste David Bismuth nous a offert un récital de toute beauté, composé d’œuvres célèbres et d’autres rarement jouées ! Un fil conducteur en quelque sorte qui, partant de Jean-Sébastien Bach et en suivant les générations, le père, puis l’un de ses fils, passe par Haydn pour arriver à Beethoven, puis à Schubert. Au programme, la Suite française n ° 2 de Jean-Sébastien Bach composée de six mouvements, alternant des pièces lentes et rapides. David Bismuth a su donner à ces danses stylisées, leur caractère alliant noblesse du propos et charme mélodique, grâce à son jeu très clair, épuré, une "digitalité" sans faille associée à un dosage subtil des pédales. Succédaient, l'introduction des "Sept paroles de Jésus en croix" (appelées également "les Sept Dernières Paroles du Christ"), série de courtes phrases que le Nouveau Testament attribue dans la tradition chrétienne à Jésus alors qu’il se trouvait crucifié et qu'il a prononcées juste avant sa mort. Ces "sept paroles" ont inspiré de nombreux musiciens. David Bismuth en a donné là une très belle transcription. Après cette œuvre, suivait une sonate en la mineur de l’un des fils du grand Sébastien, le Dieu de la musique. Certes, aucun des fils de Bach n’a pu égaler le génie du père et Johann Wilhelm Bach ne fait pas exception à la règle bien que sa musique soit plus qu’estimable. Cette sonate, quasiment inconnue a un charme mélodique qu'exprime le magnifique premier mouvement, poco allegro, annonciateur d'une évolution musicale. On sent déjà que l’on quitte la rigueur des fugues de Jean-Sébastien pour laisser entrevoir ce qu'exprimeront Haydn ou Mozart, une génération plus tard. David Bismuth nous a donné dans cette courte pièce un aperçu de son jeu velouté qui apporte tant aux œuvres. Puis, en sautant une génération, voici le jeune Beethoven qui, à seulement 12 ans, compose ses "Variations sur un thème de Dressler". Une composition d’un charme certain où l’on sent déjà poindre la force musicale dont Beethoven dotera ses autres et innombrables variations, notamment les "Variations Diabelli", un des grands chefs-d’œuvre de la musique. Encore imprégné de ces neuf variations d’un esprit "mozartien" ou "haydnien", certains auront remarqué que la huitième, préfigure le final de la sonate dite "Au clair de lune" ; cette si célèbre sonate que David Bismuth a choisi d'interpréter après les "Variations de Dressler". Que dire de cette sonate, sans doute la plus connue du grand public, par son premier mouvement d’une indicible beauté ! Puisque tout semble avoir été dit à propos de cette œuvre, rappelons simplement ce que disait Franz Liszt du second mouvement : "une fleur entre deux abimes" ; un gracieux allegretto, précédant un final hallucinant. David Bismuth a donné à ces pages, un caractère particulier, même dans le premier mouvement. On sentait la fébrilité exprimée par un tempo plus rapide qu'à l'ordinaire, ce qui ne donnait pas à l'œuvre, une version façon nocturne de Field ou même des premiers nocturnes de Chopin, rehaussée par le toucher exceptionnel de David Bismuth d'une beauté sonore incroyable. Schubert concluait le récital avec un impromptu, le troisième de l’opus 90, une mélodie d’une irréelle beauté, sublimée par ce toucher de nacre si particulier à David Bismuth, qui faisait ressortir la mélodie sur un fond de triolets évoquant de célestes harpes. Terminer un récital par une pièce lente témoigne d’une grande modestie et rien que pour cela , nous pouvons féliciter David Bismuth d’oser le faire, car nombre de ses collègues, même parmi les plus grands, concluent toujours leurs récitals par une pièce virtuose pour déclencher le plus d’applaudissements possible. David Bismuth a renoncé à cette "facilité", démontrant si besoin était qu’il était un véritable musicien. Ce récital magnifique se terminait par une "Mélodie hongroise" de Schubert, petit joyau de séduction immédiate. Encore un beau concert organisé par l’Association "les Amis de Lacassagne", à l'initiative de sa Présidente l’infatigable Michelle Boucoiran et de son équipe, que nous pouvons remercier et applaudir une fois de plus…. Donné dans le cadre baroque de l’église Saint-François de Paule de Nice, ce samedi 16 mars à 16 h au profit de l’association "les Amis de Lacassagne", le grand pianiste David Bismuth nous a offert un récital de toute beauté, composé d’œuvres célèbres et d’autres rarement jouées ! Un fil conducteur en quelque sorte qui, partant de Jean-Sébastien Bach et en suivant les générations, le père, puis l’un de ses fils, passe par Haydn pour arriver à Beethoven, puis à Schubert. Au programme, la Suite française n ° 2 de Jean-Sébastien Bach composée de six mouvements, alternant des pièces lentes et rapides. David Bismuth a su donner à ces danses stylisées, leur caractère alliant noblesse du propos et charme mélodique, grâce à son jeu très clair, épuré, une "digitalité" sans faille associée à un dosage subtil des pédales. Succédaient, l'introduction des "Sept paroles de Jésus en croix" (appelées également "les Sept Dernières Paroles du Christ"), série de courtes phrases que le Nouveau Testament attribue dans la tradition chrétienne à Jésus alors qu’il se trouvait crucifié et qu'il a prononcées juste avant sa mort. Ces "sept paroles" ont inspiré de nombreux musiciens. David Bismuth en a donné là une très belle transcription. Après cette œuvre, suivait une sonate en la mineur de l’un des fils du grand Sébastien, le Dieu de la musique. Certes, aucun des fils de Bach n’a pu égaler le génie du père et Johann Wilhelm Bach ne fait pas exception à la règle bien que sa musique soit plus qu’estimable. Cette sonate, quasiment inconnue a un charme mélodique qu'exprime le magnifique premier mouvement, poco allegro, annonciateur d'une évolution musicale. On sent déjà que l’on quitte la rigueur des fugues de Jean-Sébastien pour laisser entrevoir ce qu'exprimeront Haydn ou Mozart, une génération plus tard. David Bismuth nous a donné dans cette courte pièce un aperçu de son jeu velouté qui apporte tant aux œuvres. Puis, en sautant une génération, voici le jeune Beethoven qui, à seulement 12 ans, compose ses "Variations sur un thème de Dressler". Une composition d’un charme certain où l’on sent déjà poindre la force musicale dont Beethoven dotera ses autres et innombrables variations, notamment les "Variations Diabelli", un des grands chefs-d’œuvre de la musique. Encore imprégné de ces neuf variations d’un esprit "mozartien" ou "haydnien", certains auront remarqué que la huitième, préfigure le final de la sonate dite "Au clair de lune" ; cette si célèbre sonate que David Bismuth a choisi d'interpréter après les "Variations de Dressler". Que dire de cette sonate, sans doute la plus connue du grand public, par son premier mouvement d’une indicible beauté ! Puisque tout semble avoir été dit à propos de cette œuvre, rappelons simplement ce que disait Franz Liszt du second mouvement : "une fleur entre deux abimes" ; un gracieux allegretto, précédant un final hallucinant. David Bismuth a donné à ces pages, un caractère particulier, même dans le premier mouvement. On sentait la fébrilité exprimée par un tempo plus rapide qu'à l'ordinaire, ce qui ne donnait pas à l'œuvre, une version façon nocturne de Field ou même des premiers nocturnes de Chopin, rehaussée par le toucher exceptionnel de David Bismuth d'une beauté sonore incroyable. Schubert concluait le récital avec un impromptu, le troisième de l’opus 90, une mélodie d’une irréelle beauté, sublimée par ce toucher de nacre si particulier à David Bismuth, qui faisait ressortir la mélodie sur un fond de triolets évoquant de célestes harpes. Terminer un récital par une pièce lente témoigne d’une grande modestie et rien que pour cela , nous pouvons féliciter David Bismuth d’oser le faire, car nombre de ses collègues, même parmi les plus grands, concluent toujours leurs récitals par une pièce virtuose pour déclencher le plus d’applaudissements possible. David Bismuth a renoncé à cette "facilité", démontrant si besoin était qu’il était un véritable musicien. Ce récital magnifique se terminait par une "Mélodie hongroise" de Schubert, petit joyau de séduction immédiate. Encore un beau concert organisé par l’Association "les Amis de Lacassagne", à l'initiative de sa Présidente l’infatigable Michelle Boucoiran et de son équipe, que nous pouvons remercier et applaudir une fois de plus….